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L’infatigable Jean-Sébastien Parent

Jean-Sébastien Parent

Portrait de dirigeant

 

C’est un adepte de cinéma qui aime tous les genres de films, des superproductions aux œuvres de répertoire. En fait, tout ce qui le surprend lui plaît. Mais les affaires ayant explosé au cours des dernières années, le travail le tient occupé. Beaucoup. Pour son plus grand bonheur.

 

Jean-Sébastien Parent grandit sur une ferme laitière. Mais plutôt que de porter attention aux animaux, il s’intéresse à l’équipement informatisé acquis par son père pour l’exploitation de la ferme. Il n’en faut pas plus pour que les ordinateurs et les possibilités qu’ils offrent entrent dans sa vie pour y rester. Il n’a alors que 6 ans.

 

La ferme familiale vendue, son père achète des immeubles d’habitation et lance une agence immobilière. Jean-Sébastien se retrouve rapidement exposé à une nouvelle forme d’entrepreneuriat et travaille avec son père qui veut l’occuper pour lui faire découvrir autre chose… que les ordinateurs! C’est peine perdue. Passionné de programmation, le jeune Jean-Sébastien suit des cours dès l’âge de 13 ans, puis met les connaissances acquises au service de l’agence : il informatise les dossiers et centralise l’information.

 

Concrétiser ses ambitions

 

Il rencontre son associé d’aujourd’hui, Célestin Ferland, alors qu’il étudie pour l’obtention d’un DEC en informatique. Pendant cette période, il suit aussi des cours du soir de courtage immobilier, un domaine qui l’intéresse particulièrement. Il met également sur pied une entreprise de développement de logiciels, une expérience très formatrice pour lui. Puis, la complémentarité naturelle des deux amis les convainc de se lancer en affaires en 2003, pendant qu’ils ont tous deux entrepris un baccalauréat en informatique. Il laisse l’emploi qu’il occupe au ministère du Revenu pendant ses études, contre les recommandations du représentant du Centre local de développement (CLD) qui s’occupe de leur dossier, et entreprend l’aventure. « On voulait une vraie compagnie. On ne souhaitait pas être “deux gars dans leur sous-sol” », confie-t-il, le sourire dans la voix.

Chacun obtient une subvention de 5 000 $ du CLD, emprunte ici et là, et c’est avec 20 000 $ en poche qu’ils embrassent l’entrepreneuriat. Jean-Sébastien s’inscrit au certificat en administration, puis au baccalauréat, et suit ses cours le soir et les week-ends. « Je trouvais ça important d’aller chercher des connaissances dans ce domaine », précise-t-il. Je savais que l’entreprise grandirait au fil des ans. »

 

Accompagner pour grandir ensemble

 

Jean-Sébastien aime accompagner les gens dans le projet de vie qu’est leur entreprise. C’est pour lui une grande source de motivation de les voir réussir, croître, faire de bons coups. Il est heureux aussi d’échanger avec eux sur les coups durs subis de part et d’autre, pour partager l’expérience et grandir ensemble. « Chez Classe Affaires, on aide. Si on ne vend pas sur-le-champ, ce n’est pas grave. On sème des graines, on accompagne, explique Jean-Sébastien. Les gens se souviennent et recommandent ceux qui les ont aidés. »

 

Pour une relation d’affaires gagnante, il répond présent quand les clients appellent. Le plus grand défi de ce touche-à-tout? « Laisser aller, dit-il humblement. J’ai dû travailler sur moi et apprendre à déléguer au fil des années. Ma priorité demeure le client. Si quatre clients se manifestent en même temps, je n’ai pas le choix de confier des dossiers à mes collègues pour que tous soient bien servis. »

 

Et la plus grande difficulté? « Prévoir la croissance, répond-il franchement. Et trouver les ressources compétentes pour la soutenir. » Son style de gestion non directif favorise la participation des employés au succès de l’entreprise et, ce faisant, ils grandissent aussi. Il choisit des gens prêts à entrevoir différentes avenues pour arriver à une solution, des personnes curieuses qui veulent apprendre et qui continuent à le faire. Selon lui, on ne peut fermer son esprit à la nouveauté dans le domaine des technologies. Ceci explique sûrement pourquoi il a entrepris des études en intelligence artificielle en parallèle.

 

L’avenir : amusant!

 

Et dans 20 ans? « Je serai 20 ans plus vieux! », lance Jean-Sébastien. Il carbure au plaisir que lui apporte le travail et ne prévoit pas d’arrêter de travailler de sitôt. Mais il croit qu’il en viendra à exercer son métier simplement pour s’amuser et pour profiter de la satisfaction que lui procure son rôle de conseiller. Fournir un éclairage affaires et technologies à des clients qui ne maîtrisent pas les TI : voilà ce qui le nourrit et qui fait beaucoup de bien à cet inlassable travailleur.

Célestin et Jean-Sébastien

Célestin Ferland et Jean-Sébastien Parent lors des débuts de l’entreprise en 2005.

Classe Affaires au Spartan race

Une partie de l’équipe de Classe Affaires au Spartan race en 2018.

Microsoft Partner - Jean-Sébastien et Célestin

Jean-Sébastien Parent et Célestin Ferland à l’événement Inspire de Microsoft à Las Vegas.

Jean-Sébastien Parent

Jean-Sébastien en randonnée sur le Sentier des Caps, excursion de quelques jours.

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Jean-Sébastien Parent grandit sur une ferme laitière. Mais plutôt que de porter attention aux animaux, il s’intéresse à l’équipement informatisé acquis par son père pour l’exploitation de la ferme. Il n’en faut pas plus pour que les ordinateurs et les possibilités qu’ils offrent entrent dans sa vie pour y rester. Il n’a alors que 6 ans.

 

La ferme familiale vendue, son père achète des immeubles d’habitation et lance une agence immobilière. Jean-Sébastien se retrouve rapidement exposé à une nouvelle forme d’entrepreneuriat et travaille avec son père qui veut l’occuper pour lui faire découvrir autre chose… que les ordinateurs! C’est peine perdue. Passionné de programmation, le jeune Jean-Sébastien suit des cours dès l’âge de 13 ans, puis met les connaissances acquises au service de l’agence : il informatise les dossiers et centralise l’information.

 

Concrétiser ses ambitions

 

Il rencontre son associé d’aujourd’hui, Célestin Ferland, alors qu’il étudie pour l’obtention d’un DEC en informatique. Pendant cette période, il suit aussi des cours du soir de courtage immobilier, un domaine qui l’intéresse particulièrement. Il met également sur pied une entreprise de développement de logiciels, une expérience très formatrice pour lui. Puis, la complémentarité naturelle des deux amis les convainc de se lancer en affaires en 2003, pendant qu’ils ont tous deux entrepris un baccalauréat en informatique. Il laisse l’emploi qu’il occupe au ministère du Revenu pendant ses études, contre les recommandations du représentant du Centre local de développement (CLD) qui s’occupe de leur dossier, et entreprend l’aventure. « On voulait une vraie compagnie. On ne souhaitait pas être “deux gars dans leur sous-sol” », confie-t-il, le sourire dans la voix.

Chacun obtient une subvention de 5 000 $ du CLD, emprunte ici et là, et c’est avec 20 000 $ en poche qu’ils embrassent l’entrepreneuriat. Jean-Sébastien s’inscrit au certificat en administration, puis au baccalauréat, et suit ses cours le soir et les week-ends. « Je trouvais ça important d’aller chercher des connaissances dans ce domaine », précise-t-il. Je savais que l’entreprise grandirait au fil des ans. »

 

Accompagner pour grandir ensemble

 

Jean-Sébastien aime accompagner les gens dans le projet de vie qu’est leur entreprise. C’est pour lui une grande source de motivation de les voir réussir, croître, faire de bons coups. Il est heureux aussi d’échanger avec eux sur les coups durs subis de part et d’autre, pour partager l’expérience et grandir ensemble. « Chez Classe Affaires, on aide. Si on ne vend pas sur-le-champ, ce n’est pas grave. On sème des graines, on accompagne, explique Jean-Sébastien. Les gens se souviennent et recommandent ceux qui les ont aidés. »

 

Pour une relation d’affaires gagnante, il répond présent quand les clients appellent. Le plus grand défi de ce touche-à-tout? « Laisser aller, dit-il humblement. J’ai dû travailler sur moi et apprendre à déléguer au fil des années. Ma priorité demeure le client. Si quatre clients se manifestent en même temps, je n’ai pas le choix de confier des dossiers à mes collègues pour que tous soient bien servis. »

 

Et la plus grande difficulté? « Prévoir la croissance, répond-il franchement. Et trouver les ressources compétentes pour la soutenir. » Son style de gestion non directif favorise la participation des employés au succès de l’entreprise et, ce faisant, ils grandissent aussi. Il choisit des gens prêts à entrevoir différentes avenues pour arriver à une solution, des personnes curieuses qui veulent apprendre et qui continuent à le faire. Selon lui, on ne peut fermer son esprit à la nouveauté dans le domaine des technologies. Ceci explique sûrement pourquoi il a entrepris des études en intelligence artificielle en parallèle.

 

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